La production agricole, si on inclut les filières aval de transport, transformation et distribution, représente entre ¼ et ⅓ des émissions mondiales de gaz à effet de serre

La production agricole, si on inclut les filières aval de transport, transformation et distribution, représente entre ¼ et ⅓ des émissions mondiales de gaz à effet de serre (en amont : émission de N2O par les rizières inondées, de CH4 par les ruminants, de CO2, CH4 et N2O lors de la production et de l’utilisation d’engrais azotés, etc. ; en aval : cuisson à domicile, réfrigération, etc.). La révolution verte (et notamment les progrès de la génétique des plantes) a permis d’énormes progrès de rendement (par unité de surface comme par travailleur) et ainsi de fournir une nourriture abondante à l’Europe occidentale. Mais cette agro-industrie nécessite plusieurs calories fossiles pour permettre la consommation d’une calorie alimentaire.

La durabilité d’un tel système étant contestable dans un monde contraint énergétiquement, il apparaît nécessaire de remplacer les machines et les engrais par des hommes et des compétences ainsi que de raccourcir les chaînes de distribution pour revenir à des productions plus diversifiées et plus résilientes.

En pleine émergence, l’agriculture urbaine pourrait produire quelques pourcents de notre consommation de fruits et légumes (source : La Fabrique Écologique, “Les agricultures urbaines : potentiel de développement et impacts sur l’environnement et l’aménagement des territoires”, 2018) ; elle consiste à produire partout où c’est possible : sur les balcons/terrasses/toits, dans les jardins publics et privés, dans la rue, voire dans les sous-sols.

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